Nobel de physique 2025 : la France à l’honneur avec une découverte révolutionnaire qui change tout pour la technologie quantique
La France rayonne au firmament de la physique ! Le prix Nobel de physique 2025 vient d’être attribué à un trio étincelant dont deux membres entretiennent un lien solide avec l’Hexagone. Un évènement qui ne relève pas du simple coup de baguette magique, mais bien du fruit de décennies d’efforts, de collaborations et d’audace scientifique. Découvrons pourquoi ce Nobel n’honore pas que ses lauréats, mais aussi la recherche française et tout l’avenir des technologies quantiques.
Un Nobel, trois lauréats et… deux bons points pour la France !
Le 7 octobre 2025 restera gravé dans l’histoire scientifique française. Ce jour-là, le Nobel de physique a été décerné à Michel H. Devoret, chercheur français de renom, au Britannique John Clarke et à l’Américain John M. Martinis, pour leurs travaux pionniers sur la mécanique quantique. Et si ce Nobel honore la France, ce n’est pas une, mais bien deux fois ! Un vrai doublé, car John M. Martinis est également passé par la France durant sa carrière, ayant été postdoctorant au CEA de Paris-Saclay.
Une récompense qui vient, selon les mots du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, illustrer « l’excellence de la recherche fondamentale française ». De quoi rendre fiers aussi bien les chercheurs que la prochaine génération, car le ministère est persuadé que « Michel H. Devoret saura inspirer de nombreux jeunes et les encourager à se lancer dans des études scientifiques ».
Un trio soudé et des expériences qui changent tout
Retour nostalgique en arrière : 1984, année charnière pour le trio désormais nobélisé ! À Berkeley, dans le laboratoire dirigé par John Clarke, on trouve un postdoctorant nommé Michel H. Devoret et un doctorant enthousiaste, John M. Martinis. Ensemble, ils se lancent dans une série d’expériences qui vont permettre de prouver que « les propriétés étranges du monde quantique peuvent être rendues concrètes dans un système assez grand pour être tenu dans la main ». Non, il ne s’agissait pas de magie, mais de science avec un grand S !
Le travail du trio a permis de :
- Démontrer l’effet tunnel quantique macroscopique
- Prouver la quantification de l’énergie à l’échelle d’un circuit quantique supraconducteur
Ces découvertes, mises en valeur par le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), sont la base des progrès actuels dans la course aux calculateurs quantiques utilisant ces fameux circuits.
Le parcours semé de succès de Michel H. Devoret
Michel H. Devoret n’a pas volé sa consécration. Après une thèse soutenue à l’Université Paris-Sud (Paris-Saclay), au sein du Service de physique de l’état condensé, il a contribué à former ce fameux « terreau d’expertise » dont parle le CEA. Son passage par Berkeley, puis au CEA à Saclay où il deviendra directeur de recherche pendant 15 ans, a rythmé une carrière ponctuée par une nomination de professeur à Yale au début des années 2000 et son intégration à l’Académie des sciences en 2007. Même les circuits quantiques doivent désormais s’incliner devant tant d’endurance !
John M. Martinis : un Américain à la française… et vice-versa
L’histoire n’est pas avare en clins d’œil. John M. Martinis, né en Californie, a obtenu ses diplômes à Berkeley. On retrouve ici la chaîne humaine de l’excellence : son doctorat en physique s’est fait sous la houlette de John Clarke, avec qui il a étudié le comportement quantique en compagnie de Michel H. Devoret. Il s’offre ensuite un passage de l’autre côté de l’Atlantique, au CEA-Paris Saclay, pour son premier postdoc. Depuis vingt ans, c’est aux États-Unis qu’il travaille… à la conception d’un ordinateur quantique ! Preuve que l’émulation scientifique traverse allègrement les frontières (et les fuseaux horaires).
- Michel H. Devoret : thèse à Paris-Sud, postdoc à Berkeley, directeur de recherche CEA, professeur à Yale
- John M. Martinis : formation à Berkeley, postdoc au CEA-Paris Saclay, pionnier de l’ordinateur quantique
- John Clarke : mentor des deux autres, pilier de la mécanique quantique à Berkeley
Conclusion : plus qu’un Nobel, un élan pour la recherche française
Ce Nobel 2025 n’est pas qu’une médaille de plus sur le revers du costume scientifique français. Il prolonge la belle lignée des prix Nobel français dans le domaine quantique et, pour paraphraser le CEA, illustre l’importance stratégique de la recherche hexagonale sur la scène mondiale.
De quoi inspirer une génération à se lancer, qui sait, dans de grandes aventures quantiques… ou au moins à ne jamais sous-estimer la magie d’une belle collaboration franco-américaine-britannique !



