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La rade de Brest a accueillie il y a peu  la 6ème coupe du monde de robots voiliers. La compétition a réuni universitaire, scientifiques et industriels du monde entier. Une conférence internationale sur la robotique marine a également pris place lors de ces 4 jours de compétition.

Pour quoi faire ?

Les intérêts et les applications concrètes de ces robots voiliers sont multiples :

  • Mesures océanographiques
  • Surveillance de ports et de pollution
  • Relevés météorologiques (alertes aux tsunamis par exemple)
  • Opérations de secours
  • Utilisation par des personnes à mobilité réduite
  • Etudier les glaciers et en mesurer leur fonte
  • surveiller la naissance d’algues toxiques (par exemple au large des côtes bretonnes afin de prévenir les ostréiculteurs de leur arrivée)

Quelques exemples

Le drone à voile de l’Ifremer (Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer) et de l’ENSTA tire des bords, sans aucune intervention humaine, et en toute autonomie.

Vaimos (voilier autonome instrumenté de mesures océanographiques de surface) fait 4 m de long. C’est déjà une bonne longueur pour ces bateaux miniatures. Cependant il reste assez petit et léger pour faire des relevés à faible profondeur. Il a déjà été utilisé pour des prélèvements océanographiques.

“Nos gros bateaux de recherche perturbent la surface de l’eau et faussent les mesures”, explique Patrick Rousseau, ingénieur à l’Ifremer et concepteur du voilier.

Vaimos

Vaimos

Le Minty 2 est un bateau à moteur de 2m50 doté d’un puissant sonar et dont la coque a été renforcée. Il est destiné à s’approcher au plus près des glaciers afin d’en mesurer la fonte. La dangerosité de ce type de mission rend légitime l’utilisation de tels robots.

Les épreuves

Concernant la compétition proprement dite, chaque bateau a dû effectuer de manière autonome une douzaine d’épreuves. Évitement d’obstacles, tenue en mer, remorquage ou encore course de vitesse, ces bateaux se sont affrontés dans différents domaines. Mais il semble difficile de les comparer car certains sont vraiment différents. Entre un bateau à moteur de 4m de long et un mini voilier miniature la comparaison est compliquée.

C’est le bateau Vaimos et ses équipiés Espagnols qui ont remporté la compétition. Reste évidemment à voir ces bateaux miniatures à l’épreuve d’une mer déchaînée. J’ai quelques doutes quant à la résistance de ces robots. Sans intervention humaine les avaries arrivent vite…

Source : afp.com/fr/node/1070567

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